22 juillet 2009
Avec 35% de croissance ces trois dernières années, le marché des cosmétiques bio continue d’attirer et de séduire de plus en plus de consommateurs. Tout d’abord réservés aux écolos purs et durs, ils ont rapidement fait de nombreux adeptes soucieux à la fois de l’environnement et de leur santé. Un véritable engouement s’est emparé d’eux aujourd’hui, sans doute aussi par besoin d’authenticité. Leurs prix restent abordables, les marques ne consacrant pas, contrairement à leurs concurrents de la cosmétique classique, d’énormes budgets à leur communication.
Un produit cosmétique bio se caractérise avant tout par l’absence de substances chimiques et polluantes (pesticides, engrais chimiques etc.), contrairement à de nombreux produits ‘traditionnels’ de consommation courante. L’inquiétude grandissante des consommateurs par rapport à certains conservateurs notamment, révèle que la toxicité des cosmétiques est devenue une réelle préoccupation.
La cosmétique bio, au contraire, propose de réelles garanties. Elle respecte également la biodiversité et les équilibres naturels, interdit la réalisation de tests sur les animaux. La traçabilité des ingrédients est totale.
Plusieurs labels existent :
ECOCERT : Cosmétique BIO et Cosmétique ECO
ECOCERT définit un haut niveau d’exigence quant à la qualité des produits cosmétiques biologiques et écologiques (voir le (...)
10 juillet 2009
Il est presque inutile maintenant de vanter les bienfaits et l’absence de toxicité des fruits et légumes biologiques. Mais s’il fallait d’autres arguments pour convaincre, on pourrait rajouter que l’agriculture biologique protège les eaux, les cours d’eau, les nappes phréatiques, les sols ; elle favorise la biodiversité ; elle contribue à la stabilisation du climat en diminuant les gaz à effet de serre, les émissions de CO2 ; elle économise l’énergie. Elle protège notre santé, celle des agriculteurs et celle des animaux. Tout est lié, notre équilibre et notre bien-être étant entièrement dépendants de la préservation de l’environnement.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié récemment un rapport sur une étude menée en 2007 portant sur l’analyse de 5412 échantillons de fruits et légumes frais ou transformés, de produits destinés à l’alimentation infantile, à l’alimentation animale, de céréales et de produits végétaux biologiques mis sur le marché. Plus de 67% de ces aliments étaient d’origine française.
Il a été constaté que 52,1% des échantillons de fruits et légumes contenaient des résidus de pesticides (contre 45% en 2006). Dans 7,6% des cas, les limites maximales de résidus ont été dépassées. 41,3% des légumes contiennent des résidus : 7,2 % sont non conformes (dépassements concernant essentiellement les poivrons et piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les (...)
8 juillet 2009
bio-accessible.com, les ventes privées bio et éco, souhaite aussi informer et sensibiliser ses visiteurs et membres aux enjeux du développement durable
S’informer, c’est déjà agir responsable.C’est pourquoi, avant même le démarrage des ventes, nous avons souhaité mettre en ligne le blog !
Vous trouverez déjà des infos :
La présentation de l’entreprise et de ce qui vous attend sur le site, le blog, avec des brèves ou des dossiers, préparés pour vous par Nicolas et Laurence, Agissons ! Des articles pour vous permettre d’agir et consommer responsable avec des gestes simples, Les labels, pour vous fournir quelques repères,
... et n’hésitez-pas à réagir à ces articles / billets de blog :
on attend vos commentaires, avis et suggestions !
bio-accessible.com, c’est ensemble pour changer le monde !
... Et bientôt :
La Présentation des “Bio-Producteurs”, ces artisans, producteurs du territoire qui ont joué le jeu d’oublier leur marge pour vous permettre (...)
8 juillet 2009
Un produit cosmétique bio se caractérise avant tout par l’absence de substances chimiques et polluantes (pesticides, engrais chimiques etc.), contrairement à de nombreux produits ‘traditionnels’ de consommation courante.
ECOCERT, par ses labels Cosmébio, définit un haut niveau d’exigence quant à la qualité des produits cosmétiques biologiques et écologiques (voir le référentiel sur www.ecocert.com).
Dans les deux cas, les ingrédients de synthèse (non végétaux) sont réduits à 5%. Le label BIO garantit que 95% de la composition (végétaux) provient de l’agriculture biologique alors que pour le label ECO, 50% minimum des végétaux en sont issus.
8 juillet 2009
Dans la jungle des normes, labels, chartes et autres certifications, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver ! Cette liste est loin d’être exhaustive, elle donne cependant quelques points de repère pour les produits naturels et biologiques.
Cette mention concerne à la fois l’agriculture et les cosmétiques. Elle répond à un cahier des charges figurant parmi les plus sévères.
Nature et Progrès est une fédération internationale d’agriculture biologique soucieuse de l’environnement, de la biodiversité, du tissu rural et du monde paysan, sans complaisance pour l’économie de marché, vigilante quant aux dérapages possibles d’une bio industrielle motivée par le seul intérêt économique.
Dans son souci d’une agriculture cohérente, issue d’une vision globale, Nature & Progrès attribue sa mention à la fois à partir d’un cahier des charges technique, mais aussi à partir d’une charte prenant en compte les aspects environne-
mentaux, sociaux et économique. (...)
7 juillet 2009
Il y a peu, on s’achetait une bonne conscience avec un poncho péruvien ou des accessoires en toile de jute. La mode éthique et ethnique connaissait alors ses débuts, une première prise de conscience des autres et du bien-fondé de consommer différemment. Aujourd’hui, de nombreux créateurs se sont mis à la tâche pour repenser la mode façon écolo, la “déringardiser” aux yeux de tous et prouver que style et convictions citoyennes peuvent aller de pair.
Culture du coton : de loin l’une des plus nocives et polluantes sur TerreL’industrie textile conventionnelle a recours à de nombreux produits chimiques et pesticides pour assurer ses fabrications. Chlore, ammoniaque, soude, mercure, acide sulfurique… la liste serait longue, aussi longue que les impacts désastreux que ce mode de fabrication peut avoir sur l’environnement et sur notre santé. L’air, les sols, les nappes phréatiques, les eaux en surface sont contaminés par les différents traitements chimiques utilisés, entraînant, parmi toute une série de réactions en chaîne, l’apparition de maladies graves. La culture du coton est de loin l’une des plus nocives et polluantes sur la Terre même si les médias s’attachent surtout à traiter des ravages provoqués par les cultures alimentaires. Les législations (...)
7 juillet 2009
Dans la jungle des normes, labels, chartes et autres certifications, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver ! Produits bio, produits du commerce équitable, produits éthiques, produits écologiques… les différentes classifications ne sont pas non plus toujours évidentes pour le consommateur. Les 3 catégories que nous avons choisi d’explorer font le point sur les labels les plus connus et les plus représentatifs. Cette liste est loin d’être exhaustive, elle donne cependant quelques points de repère pour les produits naturels et biologiques.
L’organisme de contrôle et de certification ECOCERT agréé par l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (sous tutelle du Ministère de l’agriculture et de la pêche) est né de valeurs éthiques fortes héritées du mouvement associatif agrobiologique des années 1970. L’agriculture biologique apparaît comme une réponse évidente à la crise environnementale : l’engagement d’ECOCERT dans le développement durable, dans son volet agricole et alimentaire, en fait aujourd’hui une référence de la certification bio dans le monde.
Le label AB est certifié par ECOCERT.
Ce label est la propriété exclusive du Ministère de l’agriculture et de la pêche. La marque AB contient de nombreuses garanties :
un aliment composé d’au moins 95% d’ingrédients issus du mode de production biologique : les 5% doivent satisfaire des (...)
7 juillet 2009
Orangs-outans : les derniers grands singes d’Asie menacés par l’huile de palme
La demande agro-alimentaire et cosmétique pour l’huile de palme risque d’entraîner l’extinction des orangs-outans d’ici une douzaine d’années.Nous sommes 6 milliards sur la terre, nos cousins orangs-outans ne seraient déjà plus que 30000. Ces grands singes qui habitent les forêts de Bornéo et de Sumatra sont menacés d’extinction. Principale cause : la destruction de leur habitat naturel dont 90% ont déjà disparu du fait du commerce du bois, des plantations d’eucalyptus pour la pâte à papier et surtout de la culture massive et croissante de l’huile de palme. En Indonésie, toutes les 10 secondes, une superficie de forêt équivalente à un terrain de football disparaît. Elément aggravant : les plantations de palmier à huile sont précédées par la destruction totale de la forêt primaire par le feu, pour préparer (...)